Loi sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques pour 2024

Loi sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques pour 2024

Loi sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques pour 2024

Les 3 objectifs majeurs du projet de loi sont les suivants :

  • Respecter nos engagements quant au contrat de ville-hôte signé avec le CIO ;
  • Livrer à temps les infrastructures et garantir la maîtrise du budget ;
  • Intégrer l’éthique et la transparence au cœur des Jeux.

Afin que les jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 puissent être organisés en conformité avec la charte olympique et le contrat de ville-hôte, le projet de loi, visant à garantir les conditions de la bonne organisation des Jeux en 2024, marque une nouvelle étape de l’engagement de la France comme pays organisateur.

Le budget des JOP 2024 s’élève à 6,6 Mds€, dont 3,6 Mds€ pour le volet organisation du COJO(Comité organisateur des jeux Olympiques), abondés par le Comité international olympique (CIO), labilletterie et les sponsors nationaux, et 3 Mds€ pour les investissements structurels pérennes, apportés par l’État (1 Md€), les collectivités territoriales et le secteur privé.

L’existence d’un grand nombre d’équipements et de logements était un atout pour la candidaturefrançaise. Certains équipements sont cependant encore à construire, notamment le village olympique à Marseille, ou le stand de tir à la Courneuve.

Le texte prévoit ainsi plusieurs mesures majeures : il reconnaît au CIO et au futur COJO la qualité d’organisateur des JOP 2024, ainsi que les droits d’exploitation qui l’accompagnent. Le texte prévoit également que le Président et les directeurs du COJO devront adresser des déclarations de patrimoine et d’intérêt à la HATVP, qui ne seront toutefois pas rendues publiques. La loi olympique permettra également de simplifier certaines procédures d’aménagement du territoire, de façon à éviter des retards dans la construction, et donc des dépenses supplémentaires. Cependant, la consultation publique ne sera pas supprimée, mais remplacée par un système électronique. Ce texte prévoit également la création de voies réservées au déplacement des délégations et des athlètes, qui seront également empruntées par les véhicules de secours. Il est cependant à noter que la majeure partie du dispositif de sécurité dépendra du contexte sécuritaire à l’approche de l’échéance de la compétition et ne sera pas décidé avant fin 2022. Enfin, parmi les mesures principales, que le Président et les directeurs du COJO devront adresser des déclarations de patrimoine et d’intérêt à la HATVP, qui ne seront toutefois pas rendues publiques.

 

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