Discours Assises communales de l’ENTRE DEUX MERS

Discours Assises communales de l’ENTRE DEUX MERS

 

Monsieur le sous-préfet,

Monsieur le sénateur du Gers,

Monsieur le maire de Sauveterre de Guyenne,

Messieurs les maires,

Messieurs les présidents de communautés de communes,

Mesdames et messieurs,

 

Je voudrais dire ici, en quelques mots, mon admiration et l’honneur que je ressens en m’adressant à vous aujourd’hui.

 

Admiration parce que vous avez dès 2011 su bâtir un projet de territoire. Je mesure la force de conviction et de détermination nécessaires à coconstruire un tel projet.

En 2016, vous vous êtes engagés, sous l’impulsion du président Leveau, avec l’aide de sa Directrice Hélène Bancelin et de ses équipes, dans la signature d’un contrat de ruralité rassemblant, excusez du peu, pas moins de 6 intercommunalités, l’État, le département, la région et la Caisse des Dépôts.

Vous avez compris, avant les autres que les mutations profondes que nous affrontons nécessitent une APPROCHE COLLECTIVE à l’échelle d’un TERRITOIRE COHÉRENT.

« Vous savez mieux que l’État, lui même où sont les bons regroupements » comme l’a rappelé le Président de la République au récent congrès de l’AMF.

Vous avez su dialoguer, débattre, vous respecter et finalement vous retrouver sur l’essentiel.

Permettez-moi de renouveler, ici, Mesdames et Messieurs les élus, ma sincère admiration.

 

J’ajouterai 2 mots, si vous le permettez, sur le rôle de l’État.

Le Président de la République l’a réaffirmé au Congrès des maires : l’État à une responsabilité de facilitateur dans le cadre des coopérations souhaitées pour engager les mutualisations voulues et c’est bien ce qui a été fait, ici.

L’action de l’État doit être basée sur deux piliers : « faire confiance » et « faire simple ». C’est le sens du projet de loi « pour un État au service d’une société de confiance » qui va être étudié au printemps 2018. Il crée le notamment « droit à l’erreur », le « droit au contrôle ». Il cherche à établir une société de confiance avec une administration qui accompagne, qui s’engage et qui dialogue.

 

Venons-en à l’Honneur que j’ai d’être ici. Nouvellement élue députée, je partage maintenant, cet ENGAGEMENT CONJOINT, cette RESPONSABILITÉ COMMUNE : celle de transformer, coconstruire, sans céder à la morosité ambiante.

Cette responsabilité, je l’ai exercée en votant la stabilité des concours financiers aux collectivités.

C’EST UNE CHOSE INÉDITE DEPUIS 7 ANS.

Nous avons perpétué le niveau de la DGF, nous avons décidé de maintenir la DETR au niveau exceptionnel auquel le gouvernement précédent l’avaIt porté, c’est-à-dire à 1 milliard d’euros.

Afin de rendre éligibles de plus petits projets, le montant à partir duquel sont compétentes les commissions DETR est passé de 150.000 à 100.000 €. De plus, les parlementaires feront partie de ces commissions.

Nous avons gardé la dotation exceptionnelle de soutien à l’investissement local (DSIL). Elle était vouée à disparaitre, elle sera maintenue. Inscrite au code général des collectivités locales, elle est votée à hauteur de 665 m€.

Plus précisément, 90 m€ seront consacrés aux CONTRATS DE RURALITÉ. En effet, les 45 m€ initiaux ne permettaient pas d’assurer les crédits de paiements nécessaires aux engagements pris, vos engagements, nos engagements.

À ce sujet, depuis, 6 mois, les engagements pris devant les Français ont été tenus :

  • réforme par ordonnances du marché du travail,
  • loi pour rétablir la confiance dans l’action publique,
  • adoption de la loi renforçant la Sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme permettant la levée de l’état d’urgence au 1er novembre.

Je veux rappeler ici, que, plus que de simples réformes, C’EST UN PROJET DE TRANSFORMATION EN PROFONDEUR DE NOTRE PAYS QUI EST CONDUIT.

C’est une action qui vise à libérer les énergies et les initiatives, tout en protégeant les Français, et notamment les plus fragiles d’entre eux.

Une action qui va se poursuivre au même rythme :

  • réforme de l’apprentissage,
  • réforme de la formation professionnelle
  • réforme de l’assurance-chômage ;
  • refonte de la politique du logement ;
  • réforme du droit d’asile ;
  • loi de programmation militaire ;
  • réforme de la justice ;
  • projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, parce que l’égalité entre les femmes et les hommes est la grande cause de ce quinquennat.

 

Au terme de cette intervention, je voudrais dire mon optimisme en l’avenir.

Les indicateurs de confiance des entreprises s’améliorent, anticipant l’évolution de l’activité économique. La croissance s’approche du niveau record de +1,8 %. Les créations d’emploi sont là, même si la baisse du chômage n’est pas encore sensible.

Seule ombre au tableau, la confiance des milieux économiques n’a pas fait encore tache d’huile au niveau des Français.

Monsieur le Président, mesdames et messieurs les élus, je suis assurée que l’ambition que nous portons pour ce territoire fondera la confiance et la bienveillance que nos concitoyens attendent. Je crois en notre capacité de créer l’empathie afin que la résignation et l’angoisse du lendemain cèdent le pas à l’espérance et à la mobilisation des énergies.

 

Vous êtes les ENGAGÉS, les CONVAINCUS du territoire du Coeur d’Entre Deux Mers, merci de m’accueillir parmi vous, je tiendrai ma place.

 

Je vous remercie.

 

Un commentaire

  1. Très beau discours, j’ai confiance en vous, je suis sûre que vous serez vous faire entendre.

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